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Appel à action : Interpellez la direction de Carrefour pour exiger la fin de son soutien à la colonisation israélienne de la Palestine !
En violation du droit international, la colonisation israélienne s'accélère dans un contexte de violences accrues, avec le soutien d’entreprises comme la multinationale française Carrefour.
Sept organisations de la société civile - Association France Palestine Solidarité (AFPS), Confédération Générale du Travail (CGT), Fédération CGT Commerce et Services, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, Union syndicale Solidaires - publient un nouveau rapport "en 2026, Carrefour s’enfonce dans sa complicité avec les colonies israéliennes".
Ce rapport démontre que Carrefour a intensifié depuis deux ans son implication dans la colonisation illégale de la Palestine, en contradiction avec ses déclarations récentes et répétées. Deux magasins avec enseigne Carrefour dans les colonies israéliennes illégales, six autres magasins franchisés également implantés en Cisjordanie occupée, une plateforme de distribution desservant les colonies établie par un franchisé de Carrefour…
Lire le rapport sur "les liaisons dangereuses du groupe Carrefour ici : https://www.france-palestine.org/IMG/pdf/note_d_actualite_carrefour_avril_2026.pdf
En quelques clics, interpellez Carrefour pour que le groupe cesse sa complicité dans ces crimes de guerre. Le groupe Carrefour doit mettre fin à son implication directe dans l’entreprise de colonisation et l’État français, premier acteur responsable en droit international, doit adopter d’urgence des mesures empêchant les échanges commerciaux et les investissements aidant au maintien de la présence illicite d’Israël sur le Territoire palestinien occupé.
Urgence au Moyen-Orient
L’escalade de la violence au Moyen-Orient depuis le 28 février dernier atteint un niveau dramatique. Au milieu des bombardements, ce sont les civils qui paient le prix fort. Des familles, des femmes et des enfants sont déplacé·e·s de force, contraint·e·s de fuir une violence qui vient s’ajouter à un contexte déjà particulièrement difficile.
Au Liban, particulièrement touché par les frappes Israéliennes, Oxfam vient en aide à environ 200 000 personnes pour répondre aux besoins primaires des personnes déplacées :
- Distribution d’eau et mise en place d’installations sanitaires
- Distribution de kits d’hygiène et de protection menstruelle
- Fourniture de literie en partenariat avec des centres d’hébergement
Communiqué d'OXFAM
Violations des droits de l’homme par Israël : exigeons la suspension totale de l’accord d’association UE-Israël
Selon la Commission européenne, l’État d’Israël est responsable d’un nombre sans précédent de morts et de blessés parmi les civils, de déplacements à grande échelle de la population et de la destruction systématique des hôpitaux et des installations médicales à Gaza. [1] Israël a également mis en place un blocus de l’aide humanitaire, qui pourrait s’apparenter à un recours à la famine comme méthode de guerre. Israël enfreint de multiples règles et obligations prévues par le droit international, et ne prévient pas le crime de génocide, contrairement à ce qui a été ordonné par la Cour internationale de justice. [2]
Pourtant, l’Union européenne n’a toujours pas suspendu son accord d’association avec Israël, lequel constitue la pierre angulaire de la coopération bilatérale entre l’UE et Israël en matière de commerce, d’économie et de politique.
Les citoyens de l’Union européenne ne sauraient tolérer que celle-ci maintienne un accord qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.
Par conséquent, nous appelons la Commission à présenter au Conseil une proposition de suspension totale de l’accord d’association UE-Israël.
[1] Service européen pour l’action extérieure, note du bureau du représentant spécial de l’UE pour les droits de l’homme, 20 juin 2025, https://euobserver.com/eu-and-the-world/ar0246a0da
[2] Cour internationale de justice, ordonnance du 26 janvier 2024, https://www.icj-cij.org/fr/node/203447
La France doit imposer un embargo militaire et en finir avec sa complicité
Interpellons massivement le gouvernement pour la mise en place d’un embargo militaire sur l’état israélien. La complicité de la France dans le génocide à Gaza doit cesser aujourd'hui !
Les entreprises d'armement françaises fournissent un flux ininterrompu d'armes à Israël malgré les alertes de la Cour Internationale de Justice, de la rapporteuse spéciale de l'ONU et de toutes les organisations humanitaires sur place.
Un rapport datant du 10 juin 2025, publié par Stop Arming Israël et 8 organisations, nous apprend que la France a envoyé des milliards d’articles de matériel militaire vers Israël, valant des millions d’euros, depuis le début du génocide en octobre 2023.
En l'absence d'action concrète du gouvernement, l'aéroport Paris Charles-de-Gaulle autorise en permanence l'escale des avions provenant des États-Unis et livrant des armes à l'État israélien.
Le dernier exemple de livraison connu : ce jeudi 5 juin, plusieurs cargaisons au départ de Fos-sur-Mer, provenant des entreprises françaises Eurolinks, Aubert et Duval, devaient fournir des pièces pour mitrailleuses et canons à Israël Military Industries. (Disclose, 4 juin 2025).
👏 Cela a heureusement été empêché par le courage des dockers, qui ont refusé de charger les conteneurs.
Dans la lignée des ces travailleurs qui nous montrent la voie, mais aussi des autres initiatives en cours comme la Freedom Flotilla ou les marches vers Gaza, interpellons massivement notre gouvernement pour demander :
- La mise en place d'un embargo total sur toutes ventes et livraisons d'armes à Israël, ainsi que les pièces détachées et la fin immédiate de partenariats de recherche et développement.
- d’exclure tous les exposants israéliens de tous les salons de vente d’armes en France, à commencer par le salon du Bourget.
- de faire respecter le droit international, en s'engageant publiquement à l'application pleine et entière du mandat d'arrêt contre Benyamin Netanyahou et Yoav Gallant.
- d'œuvrer à la suspension de l'accord d'association entre l'UE et Israël.
- de reconnaître l’Etat Palestinien, signifiant aussi du même coup la cessation de toute occupation israélienne à Gaza comme en Cisjordanie.
La complicité de la France doit s’arrêter aujourd’hui !
Non à la loi Yadan
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elles et eux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
Madame et Messieurs les député
Alors que la lutte contre l'antisémitisme, et contre toutes les formes de racisme devrait nous unir, la proposition de loi présentée par la députée Caroline Yadan (PPL n°575) instrumentalise ce combat pour en faire une arme contre les critiques de l’État israélien et de la politique qu'il mène contre le peuple palestinien.
Il est extrêmement curieux que Mme Yadan , rapporteuse n'aie pas jugé bon d'auditionner l'AFPS , la Plateforme des organisations pour la Palestine , l'Union Juive pour la Paix ou la Ligue des Droits de l'Homme ou le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD-Terre Solidaire)
Les entraves qu’elle impose sur des questions relevant du débat d’intérêt général constituent des atteintes à la liberté d’expression. Les termes vagues qu’elle utilise engendrent un flou juridique entrainant un risque d’arbitraire, en non-conformité avec les principes de l’État de droit.
En contradiction avec son objectif affiché, ce texte va affaiblir le combat contre l’antisémitisme en le traitant à part des autres formes de discrimination, et met nos concitoyens juifs en danger en les assignant à une solidarité contrainte avec un État étranger.
Si la Commission des lois a modifié le texte en janvier dernier, les dangers cités ci-dessus demeurent. Ces derniers ne sauraient être corrigés par de simples amendements : un rejet complet de la PPL n°575 lors du vote s’impose.
Si elle est votée, cette loi mènera les milieux académiques, médiatiques et citoyens à l’autocensure alors même que la survie du peuple palestinien n’a jamais été autant menacée. Il est indigne de museler la contestation des violations du droit international par Israël, précisément au moment où des décennies d’apartheid, d’occupation et de colonisation illégales culminent par le génocide à Gaza.
Je vous demande d’être présent·e à l’Assemblée nationale le jeudi 2 avril pour vous opposer fermement à la proposition de loi de madame Yadan.
Je serai personnellement attentif·ve à votre expression publique et à votre vote sur cette proposition de loi.
Veuillez recevoir mes sincères salutations
Agir pour l'autodétermination
Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est au cœur de notre combat. Votre soutien nous permet d'organiser des manifestations, des conférences et des campagnes pour sensibiliser et mobiliser en faveur de ce droit essentiel.
Les actions BDS
La Campagne BDS France, pourquoi ?
La campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) a été lancée par la société civile palestinienne en 2005, suite à des dizaines d’années de lutte contre Israël et sa politique d’apartheid.
Les Palestiniens font appel aux citoyens de conscience du monde, afin que prenne fin le plus long conflit de l’histoire récente, en leur demandant de boycotter tous les produits israéliens, mais aussi de pratiquer un boycott sportif, culturel et universitaire.
Ils nous demandent également de faire pression sur les entreprises étrangères, notamment européennes, afin qu’elles arrêtent leur collaboration avec cet Etat criminel.
Enfin, ils nous demandent de faire appliquer par nos Etats les sanctions qui auraient dû être appliquées depuis des dizaines d’années devant ce déni de droit intolérable.
Il apparaît aujourd’hui que, loin des grands débats théoriques, la campagne BDS est une arme efficace pour faire plier Israël, d’autant que nous ne pouvons rien attendre de l’Onu ou des autres pays.
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